Pourquoi est-on amené à suivre une psychothérapie ?
Qu'est-ce qui pousse à faire une psychanalyse ?
Quand consulter un psychiatre ? Et le psychologue ?
Pourquoi aller voir un psy ?
Et bien parce que l'on a besoin de parler, de s'exprimer, sur des sujets qui ne sont compris par personne et que votre entourage ne peut comprendre.
Si je me suis décidée à y aller, c'est pour cette raison.
Cette année sera consacrée pour moi à une analyse complète, non plus de mon « corps » malade, mais de ma « tête ».
J'en ressens le besoin, tout simplement parce que moralement je ne vais pas bien, et que j'ai des inquiétudes, des doutes, et des questions qui me trottent dans la tête. J'éprouve une grande souffrance psychique et des difficultés de nature sociale, je suis en état de crise. D'où la grande urgence de consulter.
La psy n'est pas un membre de la famille, n'est pas une amie, elle n'a pas la même écoute, elle peut m'entendre de manière plus positive. Elle peut m'aider à trouver des réponses à mes questions qui restent, qui me donnent malaise et mal être, pour mieux me comprendre et ainsi prendre conscience de mon état du moment.
Normal, je suis passée par beaucoup d'étapes de souffrances dans ma vie : enfant malade, deuil, ma santé, mon travail, ... une mal compréhension de mon entourage, et tout reste gravé dans ma mémoire, et je ne peux plus avancer vers l'avenir. Je fais du sur place. Plus de mécanisme de défense.
Envie parfois « suicidaire »......
Et puis cette absence et cet isolement dans ma vie sociale (plus de travail, plus de contacts humains, « collègues »...).
Seule, toujours seule ici, chez moi, dans cette maison qui m'étouffe, je me sens emprisonnée, inutile pour la société.
Besoin aussi de me sentir entourée et soutenue, et ce n'est pas ici chez moi, avec toutes les critiques que l'on m'inflige que je parviendrai à m'en sortir.
Besoin de me sentir rassurée, de sortir de cette souffrance, car j'ai vécu et je vis encore des situations difficiles, que personne ne peut et ne veut voir. Tout cela commence à me peser, d'où le manque de confiance en moi.
Et tous ces jugements négatifs !!
Je fais tout pour trouver des moyens qui pour moi, me permettrons d'aller mieux, peu à peu. Alors, il faut que je parle, que je me soulage pour surmonter mes "crises".
J'ai toutes les raisons de croire que la « psy » elle seule pourra m'aider, ce n'est pas pour cela que je suis « folle ». Non !
C'est plutôt des entretiens de soutien et d'accompagnement, qui j'espère me guideront vers un monde meilleur.
Couper les Ponts...
Vos bonnes notes