A ce moment mon Gsm s'est mis à sonner, une seule personne pouvait s'intéresser à mon sort, oui, c'était Bernard. Il essaya en vain de me calmer un peu, il venait à mon secours, cent mètres me séparait de lui et de ma psy.
Je ne pouvais plus conduire de toute façon, je n'y voyais plus et de plus je tremblais, tremblais,... j'étais terrorisée, mais déterminée.
Tout en me parlant via son Gsm, il arriva, il me prit dans ces bras, il en était désemparé.(Je ne voulais pas lui faire de la peine). Seules ces paroles me firent convaincre de reculer mon geste.
Il voulait comprendre, mais je ne savais parler,...
Après trois heures de parler, de dires, d'écoute,... je décidai de retourner chez moi en lui promettant de ne pas faire ce « geste ».
On est ici dans une région où il n'est pas possible de trouver un hôtel si tard, sinon je ne serais pas retournée chez moi.
Mais pensez-vous qu'une seule personne s'était inquiétée de mon absence subite ?
Et bien NON !!
Publié par lasaxophoniste à 16:46:30 dans Détresse | Commentaires (29) | Permaliens
Ce SAX est pour moi
tout ce qu'il y a
de plus extraordinaire ;
il me permet de m'évader
durant mes moments
de "mélancolie"
ou de "joie".
Rien que le fait d'en jouer
me permet de me détendre
et de mieux me comprendre.
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