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SaxOpho...NIA

La vie me voudrait-elle du bien ?

Souffrance quand tu me tiens... | 10 janvier 2008


La série noire continue...

Cette nuit, aux environs de minuit, je me suis réveillée brutalement avec une douleur dans la cage thoraxcique. Je me suis mise légèrement assise, car trop de douleur au niveau du dos. Il est vrai que j'ai facile, grâce au sommier électrique, tête et pieds relevables.
Croyez-moi, ce lit m'aide beaucoup.

Ma digestion ne se faisant pas, Je ne parvenais plus à respirer convenablement. Sur le coup je me suis dit cela va passer. Seulement, de plus en plus la douleur me mimait. Je haletais.
Au bout d'une bonne heure, de douleurs et de pleurs, je me suis mise à angoisser,
"ça recommence" !!

Cette digestion ??

Sur ce, je m'ai énuméré dans ma tête tout ce que j'avais bien pu manger ce jour. Eh bien,...
- le matin à 10h car pas su me lever avant suite à mes autres douleurs, deux tasses de café, un carré de sucre et deux cuillères à soupe de fromage blanc.
- le midi - c'est-à-dire vers 13h - une petite soupe , pas un bol !
- le soir je me suis permise un pastis et quelques, je dis bien « quelques chips au sel » Il est très rare que je mange ce genre de chips, mais mon corps ressentait un besoin de sel. Une demi-heure plus tard, n'ayant pas faim comme d'habitude, je me suis forcée à ingérer deux cuillères de pâtes bolognaise. Un peu par respect pour la famille.

Depuis cette fameuse opération !!

Cela fera trois fois que je ressens se mal si « intense », avec difficultés respiratoires. D'où !!

Le résultat de la nuit... de nouveau...

... direction les urgences de l'hôpital proche. Prise en charge immédiatement, j'ai expliqué ma situation, là-dessus un médecin est venu m'ausculter et verdict « crise épigastrique ». Comme les autres fois.
Tout de suite, perfusion avec une substance pour que la crise s'arrête, sans cela je ne peux m'en sortir, j'étouffe.

Deux heures plus tard, j'ai pu regagner mon domicile.
Ouf, un peu soulagée... et je trainerai ce mal durant quelques jours, de nouveau, je ne m'alimenterai plus de "peur", et voilà "le calvaire de ma vie".



Publié par lasaxophoniste à 15:20:18 dans Tristesse d'une femme | Commentaires (27) |