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SaxOpho...NIA

La vie me voudrait-elle du bien ?

Cela fait exactement un An | 04 avril 2008



Cela fait exactement un an ce 4 avril,

... que je suis passée sur la table d'opération pour me faire opérer de la colonne vertébrale. Juste quatre mois après mon opération à l'estomac. (où je ne m'en suis toujours pas remise non plus, cette difficulté de manger, cette anorexie qui perdure !)

Une « Orthodèse » y a été placée suite à une paralysie inférieure de mes membres. Vertèbres usées ...  elles se sont fracturées.
Ceci dit cela fait un an que je souffre, que j'ai mal.

Normalement je ne devais plus marcher et je « marche », cela relève du miracle me dit toujours le chirurgien. Mais s'il savait que depuis ce jour et bien ma vie a complètement été bouleversée, agitée, changée.

Je ne suis plus la même.
Dans mes souffrances, je pleure tout le temps, c'est à peine si j'arrive encore à rire, je suis toujours si triste, si accablée, si fatiguée et ces douleurs qui m'obsèdent, qui jamais, non jamais ne s'arrêtent et ne s'arrêteront.

Au début je trouvais normal d'avoir ce mal en moi, pensez-vous !, tout un attirail en titane !!

Couchée durant deux mois et demi, j'ai pu enfin me lever, ... que j'étais heureuse ! Seulement mon bonheur s'est vite achevé, car au fur et a mesure des jours, des semaines, voire maintenant des mois, eh bien je me rends bien compte que ces souffrance resteront en moi et ce jusqu'à "ma mort".

Non seulement elles m'ont détruite physiquement, moralement, et mon couple par-dessus le tout, même si celui-ci battait déjà de l'aile depuis un temps, cela n'a fait qu'envenimer les choses, d'où mon départ si rapide, au vu de la non-compréhension de mon entourage.

Si bien que je me retrouve avec un minimum d'argent vital et pourtant avec un  « bien ».  Moi la femme qui ai toujours travaillé, gagné mon argent, qui donnait mon temps à plein d'activités bénévoles extérieures, je me retrouve ce jour, avec moins de revenu qu'une chômeuse, ou une étrangère !!

Maintenant,  je suis réduite à continuer une vie de souffrance, de mal-être. J'ai des piqûres que je fais à chaque fois que mes douleurs deviennent insupportables (mais cela coûte cher !)
Au début; je tenais un « mois et demi », ensuite un « mois » et maintenant tous les « quinze jours » je suis contrainte à aller les faire.

Moi qui pensais aller vers un "mieux", eh bien je me suis trompée. Les médecins m'ont bernée. Je suis si mal, si malheureuse.
C'est dur pour moi, femme, de devoir toujours demander de l'aide pour quelque travail que ce soit : très dur ! 

Moi, la femme si indépendante.
Que me réserve mon avenir ?
Sinon que souffrances.





Publié par lasaxophoniste à 17:41:21 dans Tristesse d'une femme | Commentaires (14) |

Dans l'attente de l'amour maternel... | 04 avril 2008


Voici mon résultat sur un test fait  entre la relation :

 « Mère et fille ».

 

En apparence, vous paraissez vivre d'une façon très indépendante et libérée de toutes pressions extérieures. Pourtant, vos réponses révèlent une dépendance psychique qui vous lie à votre maman. Elle provient des préceptes maternels qui semblent puissamment ancrés en vous. Il est possible que vous ne puissiez pas vous opposer à cette Loi qui fait autorité.

 

Vous ne pouvez rien refuser à votre mère sous peine de transgresser des règles qui ont régi toute votre vie. Pas question de la contrarier, ni de la brusquer. Vous préférez parfois acquiescer pour la contenter. Au risque de laisser de côté votre propre réalisation personnelle. Et cette pensée vous mine.

Il serait bon de comprendre ce qui vous empêche de contredire votre mère. Était-elle autoritaire ? N'a-t-elle eu de cesse de vous faire des reproches, de pointer vos manques et vos faiblesses par peur de se faire voler sa place de Femme à la maison ?

 

Si vous avez expérimenté de telles situations, vous avez pu développer un sentiment de culpabilité par rapport aux attentes de votre mère.

 

Mais il se peut également que votre comportement soit né du souhait inconscient de rester la fille idéale que votre mère désirait tant. Quel que soit votre cas, vous vous situez toujours dans l'attente maternelle tout en continuant de croire en cette mère aimante que vous avez toujours souhaitée.


Publié par lasaxophoniste à 11:24:52 dans CULPABILITE | Commentaires (9) |