• Ne savoir que faire ?


    Tôt ce matin...

    Je n'arrive pas à dormir,à rester couchée.  
    Je sais, je vous avais promis qu'en cette période de vacances, d'été, je ne me plaindrais plus ! Mais ici je ne sais, mais je souffre ; Je ne peux être heureuse deux jours sans souffrir.

    Mais qu'est ce qu'est cette putain de vie ?
    Souffrance perpétuelle, je suis face à un mur. Un mur de douleur, ou la porte ne s'ouvre, je n'en trouve plus la sortie. Je n'arrive plus à avancer et je me perds dans l'infini de l'espace, trop grand pour moi.

    Quand je dois aller à gauche ou à droite, c'est à chaque fois une étape .
    Le médecin m'avait promis une guérison, un mieux ?
     

    J'ai attendu, j'attends encore, seulement je m'aperçois bien que « NON », je n'irai jamais mieux et ces piqûre que je dois absolument faire tout les quinze jours me détruisent.
    C'est devenu une drogue, « ma drogue » sans celles-ci je ne suis plus rien. En ce moment le médecin étant absent, je dois attendre son retour, le mal s'installe.
    Je crois et j'en suis sure maintenant, que d'ici peu je serai en chaise, et j'en ai le cœur gros, gros,... je suis attristée de tous ces maux qui ne finissent.

    Pourquoi la vie m'a telle choisie ? Moi enfant non voulue de mes parents.
    Le jour de ma naissance, je n'aurais du être, j'aurais été un poids en moins pour tous.
    De toute façon je vois bien que plus personne de chez moi,(parents je veux dire), ne me sonnent, ni me regardent, moi qui ai tout fait pour eux. Je suis un peu comme dans les oubliettes.

    Je sais que je devrai continuer ma route dans mes souffrances et qu'eux apparemment, s'en fiche éperdument. Ils pensent que je raconte des bobards !
    Cependant, la souffrance me mime de plus en plus et ils ne veulent le reconnaître. Jamais un mot gentil de leur part.

    Pourquoi ?...
    Maman est tu si dure avec moi, pourquoi papa tu ne dis rien et tu ne m'aide ?
    Je leur ai sonné hier sur leur Gsm, pour leur donner de mes nouvelles et prendre les leurs, pas de réponse ! De ce fait j'ai sonné sur leur fixe, là il était débranché, toujours occupé. Sur un Gsm on voit qui à appelé ...et bien ma mère ne m'a rappelée.

    Et le pire avec tous ces tiraillements je me sens que "plus mal" donc plus Sensible.

    Oui j'avais promis, néanmoins si je garde tout là au fond de mon petit cœur, ma santé n'en sera que plus dégradante.

    Merci pour ceux qui me liront en ces périodes de vacances, là ou tout le monde est censé s'amuser, rire et profiter du soleil.
    Pour moi pas de vacances, pas la force de faire des voyages, c'est tuant, fatigant.




  • Commentaires

    1
    Samedi 26 Juillet 2008 à 06:45
    c'est encore pour moi
    un mauvais jour, un jour "sans".
    2
    Samedi 26 Juillet 2008 à 06:46
    parfois
    je me sens dépassée par ces douleurs, et il faut que je l'exprime, sinon, je pleure seule dans mon lit et cela n'arrange RIEN, Alors je préfère venir ici écrire pour me calmer. Bon samedi à tous
    3
    Samedi 26 Juillet 2008 à 06:48
    Oui c'est long
    à lie, mais quand j'ai à dire, je ne regarde pas à une phrase.
    4
    Samedi 26 Juillet 2008 à 06:56
    Si tu as besoin
    N'hésites pas si je peu faire quelques chose pour toi ne serais ce que de parler sur msn ensemble j'y suis souvent ça peut peu-être t'aider, sans parler forcemment de tes soucis moi je ne foce personnes qui veut qui me parle. Saches que je te tends la main. Biz à bientôt j'espère Yorkshire
    5
    nathalie
    Samedi 26 Juillet 2008 à 08:34
    la vie
    Saxo, la vie n'est pas forcément faite de gigotages en tous genres ! La vie c'est d'abord un cerveau entre deux oreilles, et c'est fou ce qu'on peut faire avec un cerveau, et puis des yeux et des oreilles. Culture, art, sont des activités qui ne requièrent rien d'autre qu'une tête et des sens, et qui donnent des directions à l'existence. Feuilleter des ouvrages ne demande aucune force physique, et encore moins maintenant que tout est accessible par internet, créer non plus, ni écouter de la musique et s'en imprégner. Tu sais très bien que la solution n'est pas à l'extérieur mais en toi. Même si les douleurs obsèdent, il y a mille façon de les expurger par le développement de son intellect et la création. on peut se passer de tout dans la vie, sauf ça.
    6
    Gabriel Topo'
    Samedi 26 Juillet 2008 à 09:52
    "Coatching"
    Tu étais mal, je suis à portée de ta main et tu ne m’as pas réveillé ; nous aurions pu faire quelque chose ensemble, parler, boire un café, rire peut-être, te soulager un peu sans doute. « Pour ne pas t’embêter ! Tu as besoin de sommeil… », me diras-tu. C’est gentil de penser à l’autre de la sorte, mais sache bien que, en agissant ainsi, tu décides aussi à ma place de ne pas te soutenir. Tu fais la fière et tu espères que les autres te décodent et devinent spontanément tes états d’âme. En d’autres mots, tu fermes la porte volontairement sur toi-même et tu t’attends à ce que ce soit l’autre qui l’entrouvre. Si tu as toujours fait de même auparavant, ne t’étonne pas dès lors que ta famille (entre autre) ne réagisse plus sur le champ à un coup de téléphone, ou que d’autres ne te demandent plus de tes nouvelles ! Se plaindre ici, dans le vide matinal d’une Cour des Miracles, en quête d’un soutien virtuel à retardement, cela te fait du bien, c’est certain, car, dans le réel, pleurnicher sur soi-même ennuie souvent l’entourage et le fait fuir tôt ou tard. Lieu d’exutoire, donc, que cet espace de carnet web, mais n’oublie pas que, dans la vraie vie, les personnes qui sont « avec » toi sont bien plus nombreuses que les autres. Tourne-toi résolument vers celles et ceux qui s’ouvrent à toi ! Tu « as » mal et tu « es » mal parfois, c’est un fait. Exprime leur, et surtout montre leur ce que tu es aujourd’hui, malgré ton mal… Raconte plutôt tes guerres gagnées que tes années de défaite ! Sans jérémiades de ta part, ils t’écouteront et te regarderont davantage. Et sans doute combattront-ils à tes côtes pour faire évoluer ou changer également leur propre vie.
    7
    nathalie
    Samedi 26 Juillet 2008 à 10:15
    Pffff
    Parfaitement d'accord (euh, même sans être proche de la situation et des gens), mais vu le profil psy, tu parles dans le vide, un vide équivalent à celui qui règne dans sa tête, et contre ç atu ne peux rien ! Des gens qui ont mal, il y en a des tonnes, des gens "dans des chaises" aussi. Et que dire de Petrucciani, né diforme et dans l'assurance d'y passer bien plus tôt que les autres, avec une vie de souffrances, et qui nous a laissés quelques unes des plus belles pages du jazz ?? Non, mon pauvre Gabriel, ce que tu dis ne sert à rien car il est plus facile de pleurnicher que de s'ouvrir l'esprit. Car comprendre ce qui nous arrive est la seule manière de vivre avec, mais pour comprendre... faut avoir un mini de QI et d'instruction, et vu ce que je lis c'est peine perdue. Dans ces cas-là, soit les individus deviennent méchants, soient ils se traînent en emmerdant tout le monde de leurs jérémiades (tout en passant leur temps à dire qu'ile ne veulent emmerder personne, c'est ça le plus fort !). On est dans la deuxième case. Un être humain est ce qu'il y a de plus riche dans sa constitution sur cette planète, et il ne manque pas de souffrants et handicapés qui créent du positif. Les autres cultivent leur petit môa d'enfant pas fini. Et on se demande comment certains ont pu en venir à la tentation de l'eugénisme...
    8
    Samedi 26 Juillet 2008 à 11:19
    yorkshire
    c'est très gentil de ta part. Oui on peut essayer de communiquer et de parler sur msn (sans pour cela parler problèmes ) de tes petits toutous peut être aussi )) ET comment se portent les triplés? Bizz
    9
    Samedi 26 Juillet 2008 à 11:29
    tu as sûrement raison
    nathalie sur le sujet (gigotage) seulement dans ma vie ouvrière, je n'ai appris qu'à bouger, courir, ... entre mon boulot de facteur que l'on m'a donné après ma sortie d'école, alors que j'avais des diplômes pour être chef d'atelier de couture et même confectionneuse,(pas le choix les parents voulait que l'on soit au travail de suite, donc 17ans Et demi) un travail à la chaîne m'a été proposé presque 2 ans plus tard et ce durant 10 ans ou je me suis échappée si je puis dire car ce travail me rendait folle et de plus j'y ai eu ma première chute qui a fait qu'au fil des temps, je suis devenue ce que je suis ce jour. Là, j'ai pu travailler dans un hôme pour personnes âgée en tant que guide(aller faire leur courses, les conduire chezle médecin à l'hopital en face...breff cela me plaisais énormément je rendais service, seulement tout à une fin , la femme que je remplaçait est revenue après 11 mois "bébé". Ensuite j'ai pu trouvé un boulot dans des écoles, là nettoyage, garderies, repas.. j'adorait le contact enfants, j'aime les enfants.)) et puis mon corps à dit STOP et je suis ce que je suis et très dur d'accepter que l'on doit tout reprendre de s tête. Mais j'y travaille,par contre il m'arrive encore de dérapé comme ce matin.
    10
    Samedi 26 Juillet 2008 à 11:38
    je sais bien Gabriel
    que tu étais là à côté et tu as encore eu raison, NON,je ne voulais te réveiller tu dormais si bien.))Oui cela me soulage de parler ici , car comme tu le dis aussi,je ne veux essayer de ne plus pleurer, donc j'écris et en écrivant "Nath"cela fait travailler un peu ses neurones n'est ce pas ? Oui je devrais écrire plus gaiement mais !Tu sais gabriel, que je tourne dans tous sens pour me retrouver des occupations dites intelligentes,...et puis je flanche. N'oublie pas que je vais me lancer dans le théâtre, l diction, rentrer dans une chorale et aider des mamans ç coudre des cotumes pour enfants. Donc en septembre, j'aurai de qui faire)) Promis je me reposerai entre temps sinon je ne tiendrais le COUP. Bisous, demain je te réveille à 4h ça te va ? (rire)
    11
    nathalie
    Samedi 26 Juillet 2008 à 13:32
    Voilà qui est mieux !
    Bon, nous revoilà sur les rails... Oui, écrire ça agite les neurones, et c'est très bon. Ecrire des choses "gaies" n'est pas une obligation, et surtout il ne sert à rien de se forcer à écrire sur un ton qui ne correspond pas. Tu peux essayer de traduire tes sensations, ton mal être par des images, et ensuite ces images par des mots, même si le résultat est sombre ou tortueux, il sera beau car poétique. Si tu dis "je vais mal, j'ai envie de pleurer", ça n'a rien d'intéressant. Si tu dis "mon corps a poussé comme un arbre dans l'espoir de fruits savoureux et ne mûrit que dans ses racines nouées comme le fil de mes pensées", c'est à la fois plus expressif et plus poétique, et tu y gagnes sur les deux tableaux car d'une part tu exprimes plus profondément, et d'autre part les gens ont plus envie de lire. Tu vois ce que je veux dire ? Donc y a plus qu'à travailler les images...
    12
    Samedi 26 Juillet 2008 à 13:42
    oui je comprends Nath
    je vais donc faire une recherche de photos... merci du conseil.
    13
    nathalie
    Samedi 26 Juillet 2008 à 16:19
    images
    les images mentales, hein, Saxo. C'est dans ta tête qu'il faut rechercher. Tu sais, comme des associations d'idées. Un tourment, c'est aussi une forme, des couleurs, quelles qu'elles soient. Comme tout à l'heure j'ai pensé à l'arbre parce que c'ets parfois tordu, et j'ai pensé à ton corps qui se tord de douleur. Laisse tomber les images internet, essaie de dessiner plutôt, puisque tu étais destinée à la couture, tu dois savoir le dessin. Associe des images à des sensations, dessine-les ou prends toi-même des photos qui les expriment, et ensuite trouve des mots, pas des phrases, juste des mots qui décrivent ces images. Je t'explique : si tu poses directement sur le papier les mots qui te viennent à l'esprit, ce seront forcément toujours les memes (peine, souffrance, larmes, solitude, etc...). Si tu exprimes d'abord ce que tu ressens par des images, elles iront bien plus loin dans l'expression. Et ensuite tu retraduis les images par des mots, et tu verras que les mots finaux iront bien plus loin que ceux que tu aurais trouvés au départ. C'est OK ?
    14
    Samedi 26 Juillet 2008 à 23:40
    dac OK Nath.
    je sais dessiner en effet ...comme tu le dis. J'ai fais des dessins techniques en faisant des patrons sur buste. OK je réfléchi à ton projet qui sera le MIEN . Bises tardive du soir.
    15
    nathalie
    Dimanche 27 Juillet 2008 à 07:00
    Autre suggestion
    Bonjour Saxo, je commence à me demander, au vu de ce que tu dis, si ton problème n'est pas un surcroit d'énergie qui passait avant dans des agitations physiques (le boulot, les courses, le ménage, enfin tout ce qui fait speeder), une énergie qui maintenant te ronge car elle n'est plus dépensée. Y a peut-être de ça aussi... Alors pour continuer dans le sens de l'énergie passée dans la création, donc qui devient positive, sachant que tu lis la musique, tu peux aussi l'écrire, n'est-ce pas ? Tu connais les valeurs à la clé (là, je prie les profanes en la matière de me pardonner, on va décrocher un peu...), les mesures, rien ne t'empêche donc d'écrire, c'est en gros tout ce qu'il faut savoir pour le faire. Il y a des jeux très intéressants comme par exemple écrire des psaumes à 4 voix (c'est joli la musique du Moyen Age). Tu connais la règle ? Tu écris une première ligne mélodique, et ensuite du rajoutes les autres progressivement, mais pour chaque note de la ligne du dessus, celle qui lui correspond en-dessous ne peut pas constituer n'importe quel intervalle, tu n'as droit qu'à la quarte, la quinte et l'octave (les intervalles "justes"). Et évidemment plus on rajoute des lignes, plus il faut ruser pour ne pas enfreindre la règle. C'est plus marrant que le sudoku ! Tu télécharges un logiciel de fabrication de musique, et tu n'as même plus besoin de papier, et ça joue ce que tu écris, tu peux même mettre sur disque à passer dans n'importe quel lecteur CD. Tu peux écrire des airs pour harmonie par exemple, c'est gai ça !
    16
    nathalie
    Dimanche 27 Juillet 2008 à 07:08
    Projet
    et puis une autre activité que tu fais déjà mais que tu n'as peut-être pas pensé à développer en tant que réel projet : pourquoi ne te réalises-tu pas dans ce qui aurait dû être ton métier ? Je veux dire, les coussins, c'est un peu limité, tu saurais faire bien autre chose que ça ! Tu pourrais inventer, créer une ligne de vêtements, et faire un blog pour la proposer en ligne, c'est original et je doute que ça existe déjà, et puis pourquoi pas réaliser des pièces à l'unité chez toi, tranquillement, à ton rythme ? Ca te plairait pas ça aussi ?
    17
    nathalie
    Dimanche 27 Juillet 2008 à 07:10
    Projet, suite
    pourquoi pas des vêtements pour enfants, puisque tu adores les enfants, ça t'inspirerait peut-être plus ? Et puis ça fait des pièces plus faciles à manipuler (donc c'est moins fatiguant).
    18
    Lundi 28 Juillet 2008 à 13:53
    Bonjour
    et merci pour ton passage dans mon monde et pour ton trés gentil message. Ton texte m'a beaucoup émue car j'y sens beaucoup de souffrances et je m'y reconnais même si je n'ai pas la maladie dont tu sembles souffrir.Tu me dis dans ton message que tu commences à t'interesser au Bouddhisme et je pense vraiment que ça pourrait t'aider à voir les choses un peu différemment et à aller un peu mieux. Je l'espère pour toi en tout cas.Je te souhaite beaucoup de courage et je t'envoie mes pensées les plus douces pour réchauffer ton coeur. Tu as raison d'écrire ce que tu ressents, ce n'est pas te plaindre c'est juste essayer de te décharger un peu et il est bon de le faire. Bisous
    19
    Lundi 28 Juillet 2008 à 15:42
    à Semkey_Dhadul
    oui je commence à m'intéresser au boudhisme, car j'ai l'impression que ces gens sont si calme dans leur têtes et je recherche, beaucoup de calme et de sérénité. Pour cela maintenant j'apprends avec mon ami Bernard (qui lui aussi est penché sur cette religion "si je puis dire" ) ensemble, nous y mettons des musique très Zen pour une détente absolue. De plus, plusieurs sortes d'encens y mettons nous. c'est Fou le nombre de sortes qu'il peut y avoir ? Oui j'aime ce rite merci a toi aussi pur le courage que tu me donnes. Et si parfois j'aurais envie d'un conseil, t'inquiète je te rejoindrai. A très bientôt, bonne fin de journée.
    20
    Lundi 4 Août 2008 à 22:10
    bonsoir...
    je suis passée par hasard sur ton blog et j'ai été tres touché par ta detresse... tout comme toi j'ai une profonde blessure...celle de ne pas se sentir aimé par ma propre mère..je vis avec ce sentiment depuis le jour de ma naissance... mon père n'est plus....je suis seule sans lui...il me manque ...mais j'essaie d'avancer dans cette vie avec un coeur en miettes.. la vie ne m'a pas épargné mais j'avance, sans amour, sans plus aucun but...on dit que la roue tourne et qu'un jour le bonheur nous sourira...alors je te souhaite pleins de bonnes choses..la santé, l'amour et c'est sincére ... amicalement
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