• Et bien oui, ce week-end, une grande tempête est venue perturber ma vie et ma tranquillité ; sur ce, la Cap'taine a dû remettre la barre à son Commandant.

    Pas de grand naufrage !! Ouf, juste de petites vagues, sans trop de dégats, cela aurait pu être pire !! Il est grand temps que la Capitaine jette l'ancre sur de bonnes bases, et qu'elle arrête de faire des bêtises, en se nourrissant à tort et à tavers de poissons souillés ; aussi, de s'aventurer plutôt vers des eaux douces, ce qu'il lui permettrait de mieux se désaltérer.

    La Cap'aine,a encore choisi une mauvaise étape, il est grand temps que sa carte soit remise à neuf. Celle qu'elle a est dépassée de deux ans.

    Non, il ne lui est plus permis de la suivre.

    Dorénavant, et avec l'aide de son médecin, elle ira voir un bon cartomancien, pour que la route de sa santé lui soit meilleure.

    Elle remercie de tout coeur son Commandant, pour l'avoir soutenue pendant son aventure qui vient de s'achever, il lui est fidèle au poste, fort heureusement, elle a confiance en lui.

     

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  • Parce que parce que ...euh....je ne sais !!

    Est ce que seulement j'ai le droit de le dire, de l'écrire ??
    Est-ce que seulement va t'on m'écouter, me lire ?

    Alors madame le juge, ne soyez pas si ferme envers moi, essayer de me comprendre. J'ai déjà tant de difficulté "face" à ma famille,croyez moi pas facile de vous dire ce qu'il me tracasse réellement !!
    Mais en deux mots je vais essayer de vous conter.

    Voilà, madame... j'ai toujours été une fille très sensible, très perceptible à toutes mauvaises opinions de moi-même, dites de mes parents, de mon entourage...
    Aller savoir pourquoi ?
    Je voudrais tellement me sentir libérée, mais madame le juge, s'il vous plait ne me juger pas si vite de la sorte et surtout ne crier pas si fort, j'ai les oreilles très sensibles.

    Ce qui me tracasse...

    -C'est que je commence tout doucement à me comprendre, mais dans mon entourage, on le prend mal, très mal.
    -C'est que je ne peux plus être moi-même, face aux mensonges que j'ai du donner pour avoir un peu de liberté et je m'en veux.
    -C'est que je voudrais vivre une autre vie !! Et là aussi on me le reproche, je n'en ai pas le droit, je dois continuer mon chemin, celui que l'on a tracé pour moi.
    -C'est que, madame le juge, je n'ai plus envie de les écouter.

    Mais que m'arrive-t-il ?




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  • La culpabilité est un sentiment aussi « répandu que pénible » à vivre.
    Sain lorsqu'il survient en réaction à une faute, il peut devenir pathologique et envahir notre existence.

    Très difficile de la vivre cette culpabilité ancrée en moi.

    Beaucoup d'entre nous essaient alors de s'en débarrasser par tous les moyens.
    Souvent sans succès !!  

    J'espère qu'avec l'aide que l'on m'apporte, pouvoir m'en débarrasser au plus vite !!

    Et si, contre toute attente, il y avait une bonne raison à cette culpabilité qui nous empoisonne la vie ?
    Et si elle nous procurait un avantage surpassant de loin ses tourments ?
    C'est ce que découvre celui qui ose aller au bout de la culpabilité.

    Y arriver, oui je dois, je ne veux plus qu'elle m'empoisonne !!

    Se sentir coupable, c'est paradoxalement éprouver un sentiment de contrôle sur le monde et les autres !

    La culpabilité nous évite donc la douloureuse prise de conscience de nos limites et de notre impuissance face à certains événements de la vie.
    Ainsi, ce n'est pas en luttant contre notre culpabilité que nous réussirons à l'éradiquer, puisqu'elle nous sert de protection. Au contraire, celle-ci disparaît d'elle-même au moment où nous acceptons notre angoissante absence de pouvoir sur autrui.

    Il est certain que j'éprouve et que je ressente des Angoisses en tout genres et en tout temps.

    Grâce à ce lâcher prise, nous devenons alors capables de délimiter exactement notre responsabilité de celle des autres dans nos relations. Et nous découvrons que nous ne sommes pas responsables de leur bien-être.
    C'est justement parce que nous pensions l'être que nous nous sentions « coupables » quand les choses tournaient mal.

    « Quelle liberté lorsque nous déposons enfin les fardeaux qui ne nous appartiennent pas ! »


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    Un peu comme être égoïste alors ??


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  • .
    LES SIX " CRIMES IMAGINAIRES " LES PLUS COURANTS

    Un thérapeute constate parfois qu'une personne se sent coupable d'un ou plusieurs crimes imaginaires. Ces crimes, qu'il n'a pas commis, sont souvent fondés sur des auto-accusations erronées et des messages destructeurs provenant de ses parents. Elle se punit comme si ces crimes étaient réels.

    1. Surpasser les membres de sa famille


    Se sentir coupable de dépasser un de ses proches, par exemple se sentir heureux alors que sa mère est dépressive. Se sentir heureux alors que sont entourage, frères, sœurs, ...autres ne l'est pas.
    Le sentiment de culpabilité des gens dépend de la réaction de ses parents à sa réussite. S'ils  en sont contrariés ou si leur vie est une suite d'échecs, il pensera que c'est de sa faute et il sabotera sa propre vie avec d'autant plus d'énergie.

    2. Être un fardeau

    Il est vrai que je me sens un fardeau pour ma famille étant donné que je n'ai plus d'utilité dans ma vie, du fait que je ne puisse plus tout faire ici dans mon ménage. Et du fait que le rapport d'argent est moindre. Je me sens inférieure.
    Pourtant,
    je ne suis en rien responsable, ce n'est pas de ma faute ce qu'il m'est arrivé.

    3. Voler l'amour de ses parents

    Ma mère à toujours fait de moi un peu son idole, car moi seule tenait mon couple et que moi seule organise des réunions de famille. Donc son amour pour moi a été plus fort que pour les autres, d'où son étouffement permanent à mon égard. J'ai l'impression que si je fais un écart,  je vais la trahir.
    D'où, encore une culpabilité de ma part.
    (De ce fait ma sœur a toujours été jalouse de moi...  je n'ai pas voulu ça !!! Je n'en ai qu'une.)

    4. Abandonner ses parents

    Ce crime imaginaire est le fait de devenir indépendant, d'avoir ses propres opinions et de se séparer de ses parents, physiquement et émotionnellement. Certains parents, en se plaignant et en jouant aux martyrs, font comprendre à leur enfant qui devient indépendant, qu'il fait preuve de cruauté. Ils s'attendent à ce qu'il prenne soin d'eux et ne les quitte jamais.

    « -Si on a de tels parents, on peut se sentir affreusement coupable et se punir en sabotant sa vie pour expier ce soi-disant crime d'avoir abandonné ses parents. »

    C'est le genre de parents que j'ai (ma mère surtout).

    5. Trahir les siens

    Une personne se sent coupable de ce crime si elle a déçu les espoirs et les attentes de ses parents. Elle a enfreint les règles familiales en ayant des opinions différentes ou en choisissant un métier à l'opposé de celui qu'auraient espéré ses parents. Ceux-ci sont déçus de ce qu'est devenu leur enfant réel par rapport à l'enfant dont ils rêvaient.
    La manière la plus fréquente de trahir les siens est de se montrer critique envers eux. Certains parents refusent toute critique, ou en sont bouleversés, alors qu'après tout ils ne sont pas parfaits et sont critiquables. Même devenu adulte, l'enfant n'ose pas admettre les défauts de ses parents, casser leur image idéalisée.

    « Commencer une relation d'aide ou une thérapie semble pour certains une trahison à l'égard de leurs parents : ils ont du mal à reconnaître que ceux-ci ont parfois mal agi envers eux. »

    6. Être fondamentalement mauvais

    Certains parents voudraient que leur enfant soit parfait, avant même qu'il ait grandi. Un enfant de trois ans qui laisse tomber une assiette s'entend dire qu'il est méchant, alors qu'il est seulement maladroit. Lorsque ces remarques dévalorisantes sont répétées durant des années, l'enfant en conclut qu'il est réellement et foncièrement mauvais. Plus un enfant est négligé affectivement, mal traité physiquement, plus il est convaincu qu'il n'est pas aimé parce qu'il n'est pas digne de l'être. Un enfant serait terrifié d'admettre que ses parents sont psychologiquement perturbés, il prend donc tout le blâme sur lui.

    Il est possible qu'une personne se sente coupable de plusieurs crimes imaginaires à la fois.

    « La thérapeute fait tout pour que je devienne consciente de ces fausses culpabilités jusqu'alors inconscientes, ce qui est complexe et demande du temps. Ce n'est qu'en comprenant peu à peu ce qui m'est arrivé enfant, que je pourrai comprendre ses crimes imaginaires et, par conséquent, m'en absoudre. »

    Au fur et à mesure que se relâchera l'emprise de ses sentiments de culpabilité, les conduites d'échec, d'autopunition, de sabotage du succès et d'inaptitude au bonheur régresseront d'autant. Si je  ne doit pas m'attendre à une transformation rapide ou facile, je dois cependant  m'assuré qu'avec le temps, le changement s'opèrera.

    « Se libérer de la " fausse " culpabilité est un processus de longue haleine, mais la récompense est grande, puisqu'il s'agit de la liberté d'être soi-même ».


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  • Comment se manifeste le sentiment de culpabilité ?

    C'est se sentir coupables d'actes qui ne le sont pas.

    Des comportements répétitifs

    Ce sentiment n'apparaît pas à visage découvert, mais se cache derrière certains comportement répétitifs que l'on peut repérer soi-même.

    Voici quelques "comportements" pouvant indiquer qu'une personne se sente coupable : 

    - Parce qu'elle se sent indigne, elle éprouve des difficultés à s'octroyer du plaisir, à  prendre des vacances, à " perdre son temps ".
    - Elle choisit un conjoint ou un métier qui ne lui convient pas, dans le but de se punir. Si le bonheur croise sa route, elle le transforme en malheur.

    - Elle s'accable de reproches, se croit responsable des conflits ou des erreurs de ses proches. Elle ne sait pas accepter un mot d'affection ou un compliment.

    - Si ses parents lui ont appris que la vie n'est que devoirs et sacrifice, elle se sent coupable chaque fois qu'il trouve plaisir à quelque chose.

    - Elle est parfois paralysé dans ses capacités d'agir, tant la charge de culpabilité est forte.

    - Elle se sent insécurisé face aux autres, croit que ceux-ci ne l'aiment pas.

    - Elle dit oui à tout ce qu'on lui demande. Cette attitude dénote sa culpabilité cachée. Sous couvert d'altruisme, elle se force à nier sa liberté individuelle et son besoin de repos.

    - Elle offre des cadeaux pour se faire pardonner une longue absence ou une colère.

    - Elle critique les autres en projetant inconsciemment ses propres fautes sur eux.

    - Elle protège une personne qui dans le passé lui a fait subir un traumatisme grave. Parce qu'elle ne peut se permettre d'accuser le vrai coupable (père, mère, membre de la famille ou ami) elle s'auto-punit inconsciemment, pensant ainsi protéger le coupable.



    « La thérapeute aidera cette personne à exprimer sa colère pour le traumatisme subi. C'est cela seul qui la libèrera de sa culpabilité destructrice qui est ici un sentiment racket, une notion d'analyse transactionnelle. Les sentiments authentiques que l'on devrait éprouver devant des sévices, une injustice ou un traumatisme sont la colère, la tristesse et la peur. »


    Cette personne c'est "moi" qu'elle aide en ce moment.


    Jacques et Claire Poujol, Psychothérapeutes, Conseillers Conjugaux et Familiaux

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